Ce que ce document tranche
Il fixe la fréquence d’émission à 457 kHz et les caractéristiques du signal — l’impulsion, son rythme, les tolérances — de sorte qu’un appareil d’un fabricant puisse être trouvé par un appareil d’un autre. C’est une norme radio, publiée par un organisme de télécommunications, et c’est exactement le bon endroit pour elle : le problème qu’elle résout est l’interopérabilité, pas le secours.
C’est la raison pour laquelle il n’y a pas de guerre de formats sur ce rayon. Tout DVA vendu pour cet usage émet sur la même fréquence, et n’importe quel récepteur peut l’entendre.
Ce qu’il ne promet en rien
Il ne promet pas de retrouver quelqu’un. La portée, le nombre d’antennes, le comportement avec plusieurs ensevelis, la vitesse à laquelle un chercheur interprète l’affichage et la façon dont l’appareil supporte les perturbations d’un téléphone ou d’un gant chauffant sont tous en dehors, et tous décident de l’issue.
Il ne promet pas que l’appareil soit maintenable. Les piles, le logiciel, le comportement d’autotest et l’intervalle de révision annoncé sont du ressort du fabricant.
Il ne couvre pas le reste du matériel. Un DVA sans sonde ni pelle trouve un point et ne peut pas l’atteindre, et rien dans une norme radio ne le dit.
Et il ne remplace pas une formation, et c’est la part où ce site ne mettra pas les pieds. L’équipement se compare sur des chiffres publiés ; son usage s’apprend dans un stage, avec des gens, sur la neige.
Ce avec quoi il se lit
La norme des airbags couvre une autre pièce du même matériel. Les sondes et les pelles n’ont aucun document équivalent — leurs longueurs et leurs matières sont déclarées par les fabricants et comparées ici sur cette base.
Les rayons de ce site qui s’en servent
Les DVA directement, et le rayon des sacs airbag à côté, puisque les deux s’achètent dans la même conversation.
Ce site le traite d’une seule façon, toujours la même. Une page de DVA imprime le nombre d’antennes, la largeur de bande de recherche annoncée, le type de pile et l’intervalle de révision annoncé, chacun crédité au fabricant. Elle ne classe pas les appareils sur des issues de secours, elle ne décrit aucun d’eux comme rendant une pente sûre, et chaque page de ce rayon dit franchement que l’équipement est la plus petite moitié de la question.
Les questions le plus souvent posées
Peut-on mélanger les marques dans un groupe ?
Sur la fréquence, oui — c’est à cela que sert la norme. Sur tout le reste, la pratique compte davantage : l’interface, le marquage et la méthode de recherche diffèrent, et une cordée qui s’est entraînée ensemble sur des appareils mélangés n’est pas dans la même situation qu’une cordée qui ne l’a pas fait.
Un vieux DVA est-il encore utilisable ?
Il émet et reçoit toujours sur la même fréquence. Savoir s’il mérite qu’on s’y fie est une autre question — les appareils à une antenne cherchent très différemment de ceux à trois antennes, et les fabricants publient leurs propres intervalles de révision et de remplacement.
La norme couvre-t-elle la qualité de la recherche ?
Non. La portée, le nombre d’antennes, la gestion des ensevelissements multiples et l’interface relèvent de la conception du fabricant, pas de l’exigence de la norme.
Dernière relecture le 28 septembre 2026